Sur les photographies exposées lors des funérailles de mon grand-père le mois dernier, la plante est là : un splendide dracaena de huit pieds de haut, tenant sa cour depuis le coin du salon. Courbé devant lui, sur une image, mon grand-père exigeant, vêtu d'une veste de flanelle, âgé d'un peu moins de 102 ans, s'affaire avec le niveau le plus bas de la jupe luxuriante de frondes du dracaena.
Nous l’appelons la plante mère et, comme mon gung gung, elle a toujours été là.
Au milieu du chagrin et des préparatifs de la veillée funèbre ...
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